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On peut modifier les paramètres d’un système et visualiser immédiatement sur le graphique les changements |
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L’onglet « Paramètres » expose les réglages retenus pour les variables du système. Si par exemple le système est basé sur un MACD fixé sur 12, 26, 9 et un RSI arrêté sur 14, il est possible ici de modifier ces données pour en apprécier l’impact sur le graphe (et sur le rapport de synthèse, qui sera présenté par la suite). C’est là que l’on change aussi le nombre de contrats ou d’actions engagés à chaque trade.
L’onglet « Ajuster » permet de remanier certains facteurs externes au système de trading, comme le montant des commissions à payer (entrer le montant pour un aller, le système calculera le total pour l’aller-retour) et le slippage, mais aussi quelques modalités déterminantes pour le fonctionnement du système, comme la méthode d’entrée. Le slippage désigne la différence de cours qui apparaît immanquablement entre le cours théorique au moment du passage de l’ordre par le système et le cours réel auquel il est passé. Tant que le système tourne en simulation, il n’y a pas de slippage, car cette différence n’existe pas. Mais dans la réalité, cette différence peut être plus ou moins grande selon le support traité. Sur l’Eurostoxx par exemple, tout trade exécuté au prix du marché se traduit quasi systématiquement par un décalage d’un point, en trading automatique comme en discrétionnaire d’ailleurs. Sur d’autres supports plus agités, cette différence peut être du double. Pour que le fonctionnement du système soit le plus conforme à la réalité, il faut donc intégrer cet écart avant d’en analyser les résultats. La Sanction correspond à l’ensemble des charges pénalisant les trades, incluant le slippage, les commissions et d’autres frais éventuels (impôts de bourse, etc…). Préciser si la sanction indiquée est donnée en pourcentage ou en équivalents points. Les ordres d’achat et de vente qui sont définis dans un système sont automatiquement liés entre eux par Visual Chart. Le logiciel propose trois manières distinctes de procéder, c’est à dire d’ouvrir les positions. La première, Entrée sans accumuler, est la méthode utilisée par défaut. Il n’est possible d’envoyer qu’un seul ordre à la fois dans chaque sens. Cela signifie que si un ordre d’achat est envoyé au marché, l’ordre suivant qui sera accepté ne sera soit qu’un ordre clôturant la position, soit qu’un ordre de vente qui fermera l’achat là où commence la position de vente. La seconde, Toujours Accumuler, est l’inverse de la première. Mais que se passe-t-il si un ordre de vente est lancé? Il faut relever que les ordres qui sont exécutés dans le cadre de ces deux façons d’entrer en position sont toujours identiques, c’est à dire qu’ils comprennent le même nombre de titres ou de contrats. La troisième manière d’entrer, Accumuler par Indication, permet justement de moduler le nombre de titres ou de contrats pour chaque ordre. Cette méthode est intéressante lorsque l’on cherche à échelonner les entrées ou les sorties. Par exemple, une fois une position ouverte, quelle qu’elle soit, achat ou vente, la sortie est planifiée en deux temps avec 50 % des titres ou contrats engagés. La liquidation d’une position peut aussi se faire de deux manières distinctes. |
Le Nombre Maximum d’Indications est une donnée interne au système.
Si on a conçu un système qui prévoit d’ouvrir une position en une fois (10 contrats), mais d’échelonner en 3 fois la sortie (5, puis 3, puis 2), il y aura 4 indications. Ce nombre est donc spécifique à chaque système, mais le plus souvent, les systèmes ne prévoient qu’un type d’ordre avec chaque fois la même quantité de titres. Le Nombre Maximum de Contrats par Opérations indique le nombre total des titres ou contrats joués sur toute la durée de l’historique. Il est possible de procéder à une évaluation du rendement d’un système en cochant la case Budget et en indiquant le montant total alloué. Cette somme sera alors répartie entre tous les trades, à égalité. Mais il ne s’agit là que d’un calcul approximatif, utilisable en simulation mais pas en réel.
L’onglet « Trading » permet d’activer la connexion avec le broker. Les ordres sont envoyés par le système via le Direct Access. A titre indicatif, beaucoup d’utilisateurs du programme, en Espagne, en Allemagne, mais aussi en France, qui font tourner des systèmes de trading automatiques, sont connectés avec le broker américain Interactive Broker. Le Temps pour corriger une position correspond à la durée nécessaire qu’il faut laisser au système pour lui permettre de refaire les calculs. La norme est de 30 à 60 secondes. Les horaires donnés par la suite correspondent à ceux du marché, pendant lesquels le système peut passer des ordres. Si l’on souhaite réduire cette plage horaire en autorisant le système à ne fonctionner que de 9 heures à 19 heures par exemple, il faut programmer ces limites dans le système.
En espérant que ces informations vous seront utiles pour analyser et tester les systèmes proposés par Visual Chart ou les vôtres.
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